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PS - Page 3

  • L'AFRIQUE A DROIT A LA LIBERTE, L'EGALITE ET LA FRATERNITE COMME LES AUTRES CONTINENTS !

    Bonjour,  

     SVP PRENEZ LA PEINE DE VOIR ET D’ECOUTER ATTENTIVEMENT CETTE VIDEO, ELLE VOUS DONNERA UNE IDEE ET UNE REPONSE A :   « POURQUOI LES CLANDESTINS ?????? ».    RECLAMER DES DETTES A L’AFRIQUE !!!!! QUAND LE MONDE ENTIER…..DOIT A L’AFRIQUE.   SOYEZ ATTENTIFS ET REGARDEZ LA A PLUSIEURS REPRISES CETTE VIDEO CONCRETISE BEAUCOUP DE REFLEXIONS   MERCI D’AVANCE DE VOTRE ATTENTION   MAMAFREEKANNIE   http://www.dailymotion.com/video/x2b41a_solutionafriqueversioncourte_news    

     

    De retour d’un bon repos, je vous remercie pour vos visites durant mon absence ! Malgré tout je suis restée informée sur les grands titres de l’actualité et… Je suis effrayée de la tournure que prennent les positions en France et partout envers les personnes « sans papiers » ; les Clandestins de tout côté, les étrangers en général.  C’est une aberration ! !!  Dans le passé ont ne les refoulaient pas !!! NON…..ont les kidnappaient, ont les arrachaient à leurs terres et leurs familles, ont les obligeaient à un voyage « sans visa » ni consentement ; pour peupler les champs, les mines et les travaux ingrats en Amérique et ailleurs dans le monde entier…. L’Afrique entière à été dépeuplée à tel point que des régions sont devenues désertiques, dans tous les sens du terme.  Plus personne pour entretenir  l’agriculture, les élevages etc… Au fur et à mesure de l’Indépendance de chacun des Pays d’Afrique, les coloniaux quittaient et laissaient leurs places aux mains des plus habiles, aux plus véreux ou aux plus offrant.  Les marchés d’armes venant de tous les coins du Monde ont enrichi beaucoup et mis en conflit beaucoup d’ethnies, qui jusque là ne se posaient aucun soucis, du moins la plupart. Depuis des siècles, l’Afrique a été convoitée, pilée, saignée.  Les Africains doivent se mobiliser pour remettre ce magnifique  Continent sur pieds, y incruster leurs savoirs, leurs avoirs ; lutter contre la pauvreté ; la précarité, lutter contre les milices, la débauche, les profiteurs toutes les choses négatives qui gangrène partout.  Il est grand temps que les gens appartenant à l’Afrique, la rénove par respect pour leurs ancêtres et leurs descendants.  Récupérez votre dignité bafouée, malmenée, opprimée, écrasée et ne subissez plus tout ce manque de respect, UNISSEZ-VOUS POUR RECONSTRUIRE UN AVENIR MEILLEUR POUR L’AFRIQUE ; FAITES RECONNAÎTRE CE CONTINENT EN TANT QUE TELS, L’UNION FAIT LA FORCE…… La richesse est dans votre sol, mais aussi dans vos mains, dans votre cœur et dans votre tête. Au nom de vos « Ancêtres » qui ont tant souffert, qui ont perdu leur « Identité » aidez à la retrouver en leur mémoire, imposez-vous et redorez ce qui a été terni.

     

  • LA VIE D'UN JEUNE BLACK N'A T'ELLE AUCUNE VALEUR???? ET SI C'ETAIT VOTRE ENFANT ???? PAIX A TON AME YANNICK TU AS QUITTE UN MONDE BIEN LAID !!!

    Le meurtrier de Yannick a été libéré

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    La famille de Yannick se dit choqué de cette libération dont le parquet ne l'a pas mis au courant.
    Le mandat d'arrêt de l'auteur du coup de couteau qui a été fatal à Yannick Amba-Bongelo, mort à Binche lors du Carnaval en février dernier, a été levé en juin dernier, écrivent mardi les journaux du groupe Sud-Presse.

    Cette libération choque la famille de la victime. Interrogé par Bel-RTL, le frère de la victime parle d'un "nouveau coup de poignard" car sa famille n'a pas été informée. Yannick Amba-Bongelo avait été poignardé au cours d'une rixe survenue avec une bande de jeunes habitant à Péronnes, un village voisin de Binche. Ces faits avaient pour origine une première altercation survenue deux jours avant le Mardi-Gras, quand les deux groupes de jeunes s'étaient affrontés une première fois

    L'auteur des faits, Laurent V., âgé de 22 ans, avait été interpellé quelques jours plus tard et il était passé aux aveux. Il avait été placé sous mandat d'arrêt. Son mandat a été levé en juin dernier. "On décide qu'il peut passer ses vacances en paix. Mon frère passe ses vacances sous terre", réagit mardi Nathan Amba-Bongelo. Il déplore que sa famille n'ait pas été informée de cette libération et qu'elle l'ait découverte par son avocat lors d'une consultation du dossier. "C'est comme un nouveau coup de poignard", dit-il. (belga)
     

  • LE TITAN D'AFRIQUE !!!! UN GRAND EXEMPLE A SUIVRE....

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    Nelson Mandela

    Homme politique sud-africain

    [Politique]
    Né à Transkei le 18 juillet 1918

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    « Je ne suis pas vraiment libre si je prive quelqu'un d'autre de sa liberté »
    Nelson Mandela

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    Biographie de Nelson Mandela

    Nelson Mandela participe en 1944 à 'l'African National Congress', parti modéré de la bourgeoisie noire. Emprisonné neuf mois en 1952 après le succès de la première campagne de désobéissance civile, il sera acquitté. Il crée alors un mouvement armé à l'intérieur de l'ANC. Il voyage pendant quelques temps en Afrique et à Londres mais, à son retour, il est arrêté et condamné à cinq ans de prison. Un deuxième procès se conclut par une condamnation à perpétuité. Refusant toute proposition de liberté conditionnelle, il sera tout de même libéré en 1990. Il dirige alors l'ANC légalisée afin de construire une Afrique du Sud unie et aspire à la création d'un Parlement élu par tous sur une base non raciale. Il entreprend des négociations avec le gouvernement blanc, malgré un regain de violence des extrémistes de la minorité blanche. Un accord aboutit à la fixation d'élections générales au suffrage universel en 1994. Mandela devient alors le premier dirigeant noir de l'Afrique du Sud et se voit décerner le Prix Nobel de la Paix. En 2004, il est élu première personnalité sud-africaine. Il se consacre aujourd'hui à la lutte contre le sida.

    » Tout

    Ses citations

    «Pour faire la paix avec un ennemi, on doit travailler avec cet ennemi, et cet ennemi devient votre associé.»
    [ Nelson Mandela ] - Un long chemin vers la liberté

    «Je ne suis pas vraiment libre si je prive quelqu'un d'autre de sa liberté. L'opprimé et l'oppresseur sont tous deux dépossédés de leur humanité.»
    [ Nelson Mandela ] - Un long chemin vers la liberté

    «Aucun de nous, en agissant seul, ne peut atteindre le succès.»
    [ Nelson Mandela ] - Extrait du Discours d’investiture - 10 Mai 1994

     

     

     

  • UN GRAND AMI - UN GRAND ARTISTE !!!

    f1cd1fb35690cd28de0bc4c6d4a609c5.jpgSON ALBUM !!!   SI VOUS DESIREZ UN EXEMPLAIRE JE LUI EN FERAI PART ET VOUS L FERAI PARVENIR  LE PRIX EST DE 18 €

    VOUS POUVEZ ALLEZ L'APPLAUDIR A L'ADRESSE CI-DESSOUS OU A L'HORLOGE DU SUD (COIN DE LA CHAUSSEE DE

    WAVRE ET RUE DU TRONE) AMBIANCE AFRICAINE ASSUREE - PLATS D'AFRIQUE - EN PLEIN MATONGE -

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  • NOUVEAU SUR KAMINI !!!! TOUS A VOS CLICS....

     

    Avec Humour, des messages peuvent être passés....pour plus de tolérance et de compréhension de l'autre

    Bravo mon petit !!!! C'est aux jeunes de prendrent la relève. Courage la balle est dans votre camp !!!!

     

    http://www.kamini.fr/home.html

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  • LE MESSAGER DE LA PAIX !!!!

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    Alpha Blondy
    Nationalité : Africain
    Vrai nom : Seydou Koné

    Alpha Blondy est une figure incontournable du reggae africain mais aussi du reggae mondial. Originaire de Côte d'Ivoire où il vit toujours aujourd'hui, il se fera très
    vite remarquer de par l'originalité de son reggae et la tonalité de ses
    textes qui vont secouer l'Afrique de l'Ouest. Comme si un vent mystique allait pour toujours envelopper la Côte d'Ivoire des années 80.



    Premier fils d'une famille de neuf enfants, Seydou Koné naît à Dimbokro en 1953. Elevé par sa grand-mère, le petit garçon connaît des années heureuses : portant le même prénom que le grand-père décédé, il est le « petit mari » de l'aïeule qui le cajole. Elevé parmi des femmes âgées, il en apprend notamment de nombreuses expressions dioula recherchées. Une règle importe et marquera l'enfant pour toute sa vie : il faut « parler droit », ne pas mentir, quelles que puissent en être les conséquences.

    En 1962, il retrouve sa mère à Korhogo ; celle-ci l'emmène à Odjenné où son mari travaille pour la Compagnie française de Côte d'Ivoire, la CFCI. Seydou Koné passe dix ans à Odjenné, où en 1972, il préside la section locale du Mouvement des élèves et étudiants de Côte d'Ivoire (MEECI). On l'appelle Elvis Blondy. La même année, il part suivre sa seconde au lycée normal de Korhogo. Elève inscrit à l'internat, l'adolescent forme un groupe avec ses copains Price (guitare), Pop Touré (batterie) et Diallo Salia (basse) : les Atomic Vibrations jouent en matinée les week-ends, pour les beaux yeux des jeunes filles du Couvent Sainte-Elisabeth voisin...
    A force de sécher les cours pour préparer les concerts, Seydou est, à la fin de l'année, renvoyé du lycée. Désireux d'apprendre l'anglais, il convainc sa mère (qui lui trouve 25000 F CFA) de le laisser partir, en auto-stop, pour le Liberia voisin.

    En 1973, Seydou Koné est à Monrovia. Il y reste treize mois, prenant des cours pour maîtriser la langue des Beatles et donnant des leçons de français. Mais le jeune homme veut aller plus loin. Il rentre en Côte d'Ivoire avec l'idée de partir aux Etats-Unis perfectionner son anglais,
    aller à l'université, faire de la musique et créer un groupe. A l'époque, il a en effet déjà écrit maintes chansons. «Come back Jesus», par exemple, a été écrite au Liberia (le titre sera publié en 1985 sur l'album «Apartheid is nazism»).

    C'est en 1976 que le rêve devient réalité : Blondy (c'est ainsi qu'il signe les lettres envoyées aux amis restés au pays, surnom qui existe depuis le collège à Odjenné) débarque à New York. Il s'inscrit dans une première école, la Geneva School of busines, où il suit pendant trois mois des leçons d'anglais commercial. Puis il use les bancs du Hunter College pour prendre des cours de langue accélérés et passer avec succès le test qui lui permet enfin de s'inscrire à l'American Language Program de Columbia University.
    Pendant deux ans, le jeune Ivoirien suit ce programme destiné aux étudiants étrangers. En même temps, souvent de nuit, forcément, il enchaîne les jobs alimentaires -il est notamment coursier, à 5 dollars le pli porté. A ce rythme, il tombe bientôt malade. Alors qu'un médecin lui conseille de se reposer, un ami ivoirien, Oullaï Joachim, lui suggère de venir le rejoindre à Waco, au Texas. Seydou arrête les cours et quitte New York, son climat qui peut être si froid et son rythme infernal.
    A Waco, le compatriote l'aide à trouver du travail :
    c'est l'usine de dindons Plantation Food, puis celle de poulets.
    Mais les abattoirs, cela ne correspond pas si bien que ça
    au jeune homme qui, à New York, comme la plupart des Africains, évoluait dans les milieux carribéens et notamment jamaïcains : toute la période new-yorkaise a en effet été celle d'une approche de la philosophie rasta, illustrée par le concert donné par Burning Spear en 1976 à Central Park,
    dont Alpha parle encore aujourd'hui comme d'une date majeure, et en quelque sorte, emblématique. Après les volailles, donc, le jeune Blondy trouve un job chez le plus grand distributeur de musiques chrétiennes du monde. Pour sa part, il continue d'écrire ses titres.

    Une rencontre lui donne beaucoup d'espoir : celle du Jamaïcain Clive Hunt, qui lui présente The Sylvesters, un groupe formé par une famille de Dominicains qui joue régulièrement dans les petites salles de l'Etat de New York. Espérant enfin réussir, Blondy quitte le Texas et commence à se produire en première partie des Sylvesters. Il chante ses propres compositions, dont «Burn down the apartheid», «Bory Samory» (publié en 1984 sur « Cocody Rock ») ou «War», de Bob Marley, en français (publié en 1994 sur «Dieu»)...
    Mais le plus grand espoir du jeune homme repose sur les 8 chansons enregistrées, sous la houlette de Clive Hunt, au studio Eagle Sound à Brooklyn. A l'époque, Clive Hunt a déjà réalisé le 1er album des Abyssinians, travaillé avec Max Romeo et écrit une chanson (Milk and Honey) pour Dennis Brown. Le disque ne voit malheureusement jamais le jour : le réalisateur ayant des problèmes d'argent, il a, dit-on à Blondy, quitté New York pour Londres.

    Déjà quatre ans passés aux Etats-Unis, sans résultat vraiment palpable : en 1980, Blondy décide de rentrer en Côte d'Ivoire.
    Peu glorieux, le retour est douloureux.
    Le rêve américain a tourné au cauchemar.

    De retour à Abidjan, Blondy habite chez des amis. Il se met à répéter avec des musiciens ghanéens au ghetto d'Adjamé, au Bracody Bar. Désormais, il se fait appeler Alpha, qu'il a ajouté à Blondy en signe d'espoir d'une nouvelle vie, d'un commencement.

    En 1981, Roger Fulgence Kassy lui propose de passer dans l'émission qu'il présente à la télévision ivoirienne (la RTI), «Première chance». Les deux hommes se connaissent de longue date.
    Adolescents, ils se retrouvaient en effet à Abidjan pendant les grandes vacances, au quartier Ebrié, chacun chez son oncle (les deux oncles travaillaient à la Présidence) ; ils ont passé le BEPC la même année.
    Avant le départ au Liberia, en 1973, c'est d'ailleurs ensemble qu'ils se présentent au concours d'entrée à la RTI. Fulgence réussit, et entre au studio-école de la télévision ivoirienne. Quand Blondy revient des Etats-Unis, Fulgence fait partie de l'équipe du studio 302, dirigée par Georges Benson. En 1981 donc, Ful, comme l'appelle Alpha, lui propose «Première chance». Pour le chanteur qui a bientôt trente ans, c'est plutôt la dernière chance...
    Il interprète quatre chansons : «Christopher Colombus» de Burning Spear, et trois de ses compositions, «Bintou were were», «Dounougnan» et «The end». «Tu verras, demain, ta vie va changer», avait prévenu Fulgence. Effectivement. Devant l'engouement suscité par le passage à la télévision, Georges Benson propose au chanteur de produire son premier album.
    Ce sera «Jah Glory», qui sort fin 1982 début 1983. C'est, au grand regret de Seydou Koné, malheureusement trop tard pour faire partager sa joie à sa grand-mère chérie. Sur l'album, un titre que Benson hésite à mettre : «Brigadier sabari». La chanson (dont l'intitulé peut se traduire par la supplication «Brigadier, pitié!») dénonce les violences dont la police est coutumière. Le titre fait un tabac en Côte d'Ivoire et dans toute la région.
    Il accompagne jusqu'à aujourd'hui la riche carrière d'Alpha Blondy,
    qui compte plus de quinze albums et un nombre incalculable de concerts.
    Avec son groupe le Solar System, l'artiste se produit en effet aux quatre coins de la planète, portant haut les couleurs de l'Afrique et de son pays,
    la Côte d'Ivoire.

    site : http://www.alphablondy.info

    http://www.reggae.fr/artiste-biographie/494_Alpha-Blondy.html

    Voici le site où vous découvrirez tout !!!!

    Biographie par Biographie par www.alphablondy.info