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30/12/2009

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17/10/2009

Le Fils de l’homme apocalyptique (Nouvelle lecture) Grand Ecrivain !!!

 

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Le Fils de l’homme apocalyptique

Sa trajectoire dans l’attente juive et chrétienne

(ISBN : 978-2-296-10157-9)

 

 

Texte : Couverture 4

 

Jésus de Nazareth fils de Marie a été appelé Rabbi, Prophète, Messie (Christ), Fils de David, Fils de Dieu, etc. Mais selon le témoignage unanime des 4 Evangiles, il a préféré une seule expression pour se désigner : « le Fils de l’homme » ! Et il est le seul à s’auto désigner par un titre aussi énigmatique. Or loin d’être une invention du Charpentier fils de Joseph, cette expression apparaît comme une figure de grande envergure dans la littérature apocalyptique juive (Daniel, 1 Hénoch, etc.) ainsi que dans l’Apocalypse de Jean. Cet ouvrage du Professeur Félix Mutombo-Mukendi, de portée historique et exégétique constitue donc un précieux manuel qui expose succinctement ce qu’est l’Apocalyptique, la figure du Fils de l’homme, le rôle qu’il joue dans l’Attente juive et chrétienne, l’usage complexe qu’en fait Jésus le Christ et sa place dans la dynamique subversive de l’Espérance :

 

Extrait de Postface

 

 :

 

Le monde présent, selon le Livre de Daniel, était dominé par les « bêtes » symbolisant les royaumes humains ainsi que leurs monarques successifs qui rivalisaient en puissance, impiété, arrogance et méchanceté dans l’Histoire. De même que les « bêtes » dominatrices sont des symboles, ainsi en est de celui qui est « comme un fils d’homme », qui reçoit bien plus que ce dont jouissaient les « bêtes », à savoir domination, gloire et règne éternels. Du symbole de Daniel, les Evangélistes passent au Fils de l’homme, Espérance des hommes !

Cette Espérance rejoint ce que j’ai appelé « utopie-en-action » : celle qui ne recule point ; qui ne s’embarrasse point des victoires du passé (vraies ou fausses) ; qui ne se nourrit point du rassasiement d’hier, de la gloire de nos ancêtres ; une utopie-en-action qui ne connaît pas de fin avant la Fin ! A cause de ce lien que l’Apocalyptique établit entre le présent et l’avenir, entre la réalité historique et la Promesse, l’Espérance doit continuellement se nourrir et se prémunir d’une énergie critique du présent en vue d’un discernement salvateur.

Par conséquent, au lieu d’emménager dans les « grottes » modernes ou construire les répliques de Qumrân, cette Espérance doit se vivre dans « Jérusalem », c’est-à-dire dans la Cité. Elle doit s’assumer dans les contradictions existentielles des réalités historiques : sociales, politiques et morales de la Cité. Sustentée par les exhortations parénétiques de l’Ecriture, l’Espérance de celui qui est dans l’Attente sera à même de débusquer tous les  faux parmi les « christs »  du présent, dont ceux qui détruisent les hôpitaux et élargissent les cimetières, et rejeter toutes les contrefaçons parmi les « évangiles » actuels de la mondialisation philosophique, politique, médiatique, religieuse, éthique, économique et financière. Le discernement se doit d’être doublé d’une action concrète, caractéristique d’une Espérance dynamique et persévérante dans le Monde Nouveau, suite au triomphe éternel du Fils de l’homme sur les « bêtes » dominatrices de nos Nations et de ce monde.

Cosmogonie africaine au service des sorciers modernes ;

Cosmogonie traditionnelle dans l’évangile de la prospérité ;

Cosmogonie traditionnelle dans l’action sociopolitique des christianismes africains.

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L’Auteur

 

Auteur de Du mirage nationaliste à l’utopie-en-action du messie collectif. Le cas du Congo-Kinshasa (L’Harmattan), Félix Mutombo-Mukendi, théologien et philosophe, est Professeur à la FUTP (Faculté Universitaire de Théologie Protestante de Bruxelles) et au C.I.E.R.L. / U.L.B. (Centre Interdisciplinaire d’Etude des Religions et de la Laïcité, une option de la Faculté de Philosophie de l’Université Libre de Bruxelles). Il enseigne aussi l’Herméneutique et les Sciences du Nouveau Testament à l’IBTB en Allemagne. Il est également auteur de plusieurs ouvrages et contributions dont :

Exégèse et Théologie dans Marc.

Le Fils de l’homme ;

Herméneutique athée et Exégèses modernes ;

Christologie des Pères Apostoliques ;

16/08/2009

MON VOYAGE AU SENEGAL (PREMIERE PARTIE)

 

Comme promis voici la première partie du récit de mon merveilleux voyage au Sénégal, depuis toujours enfin du moins jusqu'où va ma mémoire, je chéri ce Continent « L'Afrique » c'est un acheminement dû au tribulations de ma vie. Mes luttes ont étés nombreuses, parfois gagnantes, parfois perdantes.

J'ai vécu en Afrique du Nord où je me suis enrichie dans l'âme et où j'ai appris certaines valeurs de la vie, qui malheureusement en Occident ce sont estompées avec le temps, la vie moderne etc...Après de longues années passées là-bas, je suis revenue en Europe, où j'ai eu du mal à retrouver ma place. C'est comme cela que je me suis donnée à fond dans des projets et des soutiens dans divers domaines touchant l'Afrique du Nord au Sud. A présent, je suis à l'automne de ma vie et je désire réaliser pendant cette courte période les rêves, que je n'ai jamais pu réaliser. J'ai eu l'opportunité de faire un voyage au Sénégal moyennant un concours de circonstances assez amusantes. J'espère que ce voyage n'est qu'un début sur ce beau Continent, que je désire parcourir au gré de ma santé et des événements à venir. Comme je l'avais déjà constaté en Tunisie, ce sont les odeurs les premières qui donnent le contact direct avec le Pays, l'accueil souriant mais aussi l'assaut des taxi mans, des colporteurs, des mendiants mélangés aux bruit des klaxons, de la foule qui crie etc...J'ai été accueillie par un groupe d'amis étudiants de Centrafrique résidant à Dakar pour continuer leurs études. Des jeunes-gens et des jeunes-filles (tous frères, demi-frères et demi-sœurs, bref appartenant à une même famille de Bangui) charmants pleins de sourires et d'humour. C'est l'histoire d'une grande chaîne d'amour et de solidarité. Chacun agrippe un sac, une valise et les voilà marchandant un hypothétique taxis, nous faisons semblant de partir et le chauffeur nous fait signe pour dire que le marché est conclu. Nous voilà engouffrés dans deux taxis, un pour moi « la Toubab »(blanche en woloff) et mes body guards (en fait ce sont deux frères et parfois leurs sœurs, qui m'accompagnaient) l'autre taxis pour mon comité d'accueil c'est à dire le reste de la famille. Nous voilà embarqué et nous traversons toute la ville pour nous arrêter devant un immeuble à appartements. Nous montons les interminables escaliers pour arriver dans un appartement situé juste à côté d'une immense terrasse donnant sur tout le grand quartier du Yoff. C'est le soir, mais tout bouge comme en pleine journée et peut être même plus le soleil disparu et la chaleur atténuée. Avec mes amis nous parlons, nous rions, nous partageons. Après tant d'émotions, je m'endors d'un sommeil de juste, exténuée par ce voyage via l'Espagne avec deux escales et trois avions pour ceux qui ont la phobies des avions ….à ne pas faire. Le lendemain, petit déjeuner copieux, œufs brouillés, café etc...après ce frugal repas, mes body guards et moi sortons de l'immeuble pour recommencer le rituelle de l'appel de taxis, (ce qui m'amusait beaucoup) au bout de tout une négociation nous voilà dans le taxis jaune, je vous passe les détails des attitudes parfois amusantes des chauffeurs pas trop avare d'humour ou de plaisanteries. Notre première journée est consacrée à la visite du Palais Présidentielle et endroit du genre. Aux alentours et devant ce Palais, se trouvait une garde en uniforme rouge, très fière et paraissant très sévère, mais malgré ça nous avons pu faire quelques photos que vous retrouverai dans l'album photos. Des petits troupeaux de chèvres parcouraient les côtés du palais. Ensuite nous nous sommes promenés sur les chemins avoisinant où se trouvait un énorme Baobab qui retenait dans ses branches immenses, l'histoire de ses nombreuses années qu'il a vécu, cet arbre est majestueux et énorme, planté au milieu d'une route secondaire. Nous y fîmes quelques photos et ensuite poursuivons notre chemin. Mes Body guards, me conduisent dans un petit restaurant très typique où nous dégustons un plat du pays. Le lendemain nous programmons les visites à faire, les gens à contacter etc...Chez mes amis chaque instant amenait une nouvelle visite, soit un ami, soit un parent. Tous les amis virtuels devinrent réels et ce fût un plaisir de les rencontrer de bavarder et d'échanger des idées. Les jours suivants allaient être très riches, nous rendons visite à un Grand artiste « Saintrick » et sa charmante famille, cet homme au grand sourire et au grand cœur nous racontent ses ambitions, ses projets, il connait pas mal de gens que je connais aussi par d'autres filières, les quelques heures passées ensembles passent à une vitesse folle tellement nous étions sous le charme de cet homme. J'espère le revoir un jour et concrétiser des projets humanitaires avec lui et d'autres . Par après j'ai eu le plaisir de retrouver une personne que j'ai soutenu dans ses moments difficiles ici en Belgique et qui est retourné au milieu des siens au bout d'un long calvaire. Ce fût une joie de voir sont évolution très positive. Par après grâce à un ami Centrafricain, j'ai eu l'honneur de rencontrer « Mondez » un grand artiste de Centrafique établi au Sénégal, tout comme Saintrick, il nous a fait visiter les studios et nous a présenté ses projets, un vrai régal, en prenant congé de lui, il nous a invité à aller l'applaudir au Casino où il donne un spectacle chaque semaine. Nous y sommes allés et ce fût une soirée magnifique et inoubliable.


La journée nous nous promenions, j'ai eu la joie de voir les « Cars rapides » un plaisir des yeux et un témoignage de l'humour Sénégalais. Véhicule aux couleurs bariolées avec des dessins donnant des expressions à ce moyen de transport bon marché, tout le monde y monte et y descend sans encombre avec ou sans bagages ; y monter une fois « porte bonheur » parait'il.


L'incontournable visite à l'Ile de Gorée fût pour moi le comble de l'émotion, nous avons d'abord pris le ferry qui nous transporte vers l'Ile, à l'approche des rives mes sentiments étaient indescriptibles et ils grandissaient avec la distance qui diminuait ; comment s'imaginer « l'inimaginable » comment des êtres humains arrivent par « cupidité » à anéantir des personnes, des couples, des familles entières. Tous les sentiments se bousculaient dans mon cœur, comme dans ma tête...essayer de comprendre l'incompréhensible...les larmes coulaient le long de mon visage et les frissons se sont emparés de moi en voyant cette porte de « non retour » ; ces chambres minuscules où étaient entassés les personnes, par sexe, les enfants également séparés et les « Récalcitrants ». Sans hésiter un seul instant et en dépit de certains et de ce qu'ils en penseront en parlant de grands génocides, le plus GRAND GENOCIDE de tous les temps est bien là !!! et tout le monde se tait et aucunes commémorations, ni même pensées pour tout ces gens qui ont péri ou qui ont survis enchaînés à vie que ce soit avec une chaîne en fer ou une chaîne dans la tête, même à l'heure actuelle cette chaîne est restée marquée à jamais ...et elle est très lourde à porter par tous et toutes les nouvelles générations. L'impact de ce GENOCIDE est le plus grave et le plus grand de toute l'humanité depuis que le Monde est Monde.


Par après nous sommes allés au « Zoo » où une fois arrivée devant l'entrée j'ai eu la joie de tomber dans une nuée d'enfants aux grands sourire qui criaient « toubab...toubab...toubab... » quel bonheur et quelle chaleur humaine, nous avons fait des photos et les petits se battaient pour avoir leur photo en ma compagnie, j'en ai des frissons au moments où j'écris ce texte. L'Afrique ne se décrit pas...elle se sent, elle se perçoit...à travers une multitude de choses, après une multitude de rencontres ...j'avais déjà fait cette expérience similaire en Afrique du Nord et cette expérience s'est renouvelée au Sénégal... Les gens y sont riches de sentiments et d'amour envers les autres, ils partagent, même s'ils ont peu ils partagent ce peu avec vous sans vous connaître vraiment, le sens de l'hospitalité et des valeurs humaines est omniprésente. L'occident à beaucoup à beaucoup à apprendre car l'occident est peut être riche matériellement, mais tellement pauvre humainement, il y a quelques exceptions mais elles sont rares. L'occident ne vit plus, ne ressent plus...il court...il court...derrière quoi ça personne ne le sait mais nous courrons tous pareil sans trop savoir pourquoi. Courir derrière l'argent, courir derrière le confort et ensuite nous avons tellement couru que nous sommes fatigués ou malades et cet argent que nous avons gagné en courant...nous devons le dépenser pour nous soigner, mais pas pour nous empêcher de courir. Et pendant ce temps, les vraies valeurs de la vie passent sous notre nez et nous ne nous rendons même plus compte que quand nous nous arrêtons de courir il est trop tard et il est temps de mourir en ayant négligé l'essentiel que l'on ne peut acheter, l'amour, l'amitié, la solidarité, le partage. En général beaucoup de personnes provenant des continents occidentaux partent en conquérant, en supérieur, en moi je sais tout, en moi je connais tout, avec un esprit critique et réformateur, sauf les exceptions bien entendu, mais bon il a a des exceptions dans tout (je l'ai observé de très nombreuses fois parmi les touristes venant en Tunisie) et bien détrompés vous « chers touristes » c'est vous qui devez apprendre les leçons de savoir-vivre que ce beau continent qu'est l'Afrique vous enseigne. Excusez cette petite réflexion, mais elle me tenait à cœur, car nombreuses ont été mes frustrations quand j'entends des personnes dénigrer l'Afrique dans tous les sens du terme. Il est vrai que des personnes ont eu parfois des expériences néfastes, le monde n'est pas parfait !!! mais bien souvent c'est une réplique de ce que les occidentaux ont donné comme exemple, malheureusement.


Mais heureusement tout n'est pas négatif réjouissons-nous !!! beaucoup de Toubabs sont installés là-bas et vivent en parfaite harmonie avec les autochtones et ceux qui y vivent ne voudraient plus revenir ici ou le moins possible. Ça c'est une réalité !!!


Au plaisir d'un autre récit tout aussi riche ...vers une autre destinations


Je tenais à remercier tous mes amis Centrafricains et Sénégalais de ce chaleureux accueils et de leur très grande gentillesse et leur hospitalité Que Dieu vous bénissent.


Merci de votre lecture



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07/07/2009

GOOD BYE MICHAEL

GOOD BYE MY LOVE !!! GOOD BYE MICHAEL !!! never my heart and my soul shall forget you were really the king Michael rest in peace my brother I love you.. the world love you ... forever in our hearts

26/06/2009

notre tres grand MICHAEL JACKSON EST MORT !!! PAIX A SON AME

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Michael Jackson est décédé, selon le Los Angeles Times, qui cite des sources municipales et policières

Le Los Angeles Times avait annoncé l'hospitalisation de la star de la pop. Il ne respirait plus quand les secours sont arrivés chez lui, selon le journal. Les secouristes ont effectué une réanimation radio-pulmonaire sur place avant de le transporter à l'hôpital.

Le site internet TMZ avait annoncé son décès en premier.

Le chanteur, âgé de 50 ans, n'aurait pas pu être réanimé, selon le site.

Star absolue des années 1980, avec des albums qui font partie des albums les plus vendus au monde, Michael Jackson a été surnommé King of Pop (roi de la pop). Septième d'une famille de neuf enfants, il a commencé sa carrière très jeune, au sein des Jackson Five, le groupe familial, avant de chanter en solo à partir de 1971.

En 1979, le producteur Quincy Jones supervise son premier disque solo, "Off  the Wall", auquel participent Stevie Wonder et Paul McCartney. Le succès est foudroyant et durera 15 ans. Michael Jackson bat le record mondial de ventes avec son album "Thriller" en 1982 (plus de 50 millions d'exemplaires). Suivent des albums au succès moindre mais toujours honorable, "Bad" (1987) et "Dangerous" (1991).

Après avoir virtuellement disparu depuis son acquittement en 2005 dans un  procès retentissant où il était accusé d'attouchements sexuels sur un adolescent, le chanteur était réapparu brièvement en mars pour annoncer une  série d'une cinquantaine de concerts.

Lors d'une intervention brève et décousue devant la presse et des milliers de fans, le chanteur, arrivé en retard de plus d'une heure et demie sur l'horaire prévu, avait indiqué qu'il s'agirait de ses "derniers spectacles à Londres".

Mais fin mai, les organisateurs avaient annoncé le report du lancement de la  série de concerts de quelques jours en juillet, assurant  toutefois que cela n'avait "rien à voir" avec la santé de la star.

Doté d'une voix haut perchée reconnaissable entre toutes, danseur hors du commun, l'artiste était déjà reconnu alors qu'il n'avait pas dix ans, avant de passer progressivement au statut de star planétaire.

Mais dès les années 1980, l'énigmatique Jackson montre des signes physiques et comportementaux étranges et, au-delà du phénomène musical, devient un  phénomène tout court.

 

En 1993, son image de doux excentrique vole en éclats avec la plainte d'un  adolescent de 13 ans qui l'accuse d'attouchements. L'affaire se règle à  l'amiable contre 23,3 millions de dollars, une somme qui n'entame que peu une  fortune alors estimée à 600 millions.

 

Sa fortune avait depuis fondu, contraignant en 2006 le chanteur à  restructurer une dette de quelque 170 millions de dollars, selon la presse  américaine, en donnant à Sony une option d'achat sur la moitié de son  prestigieux catalogue musical. Petite victoire dans un océan d'ennuis financiers, il avait récemment obtenu  l'annulation d'une vente de ses objets personnels qui devait être organisée par  la maison d'enchères Julien's en Californie.

 

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17/04/2009

THE MUSIC


Playing For Change | Song Around The World "Stand By Me" from Concord Music Group on Vimeo.